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Message(#)Sujet: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:16

Aslan Caldeira
Une petite citation LeL
Isha Blaaker
▬ Nom : Caldeira
▬ Prénom(s) : Aslan
▬ Surnom(s) : Il y a eu une époque où tes clients te connaissaient sous le faux prénom de Roméo, mais t'as mis ça derrière toi il y a déjà longtemps. La plupart de tes potes t'appellent Ace, comme si 'Aslan' n'était pas déjà assez court.
▬ Date de naissance : 7 novembre 1988
▬ Âge : 28 ans
▬ Nationalité et origines : Né au Suriname, origines Brésiliennes
▬ Situation conjugale : Célibataire
▬ Orientation sexuelle : Hétérosexuel
▬ Situation financière : Moyenne
▬ Métier : Infirmier anesthésiste / urgentiste
▬ Groupe : Hitchcock
 
▬ Caractère
Impatient et incapable de tenir en place trois minutes, t'as besoin d'action pour te sentir vivant. Timide, t'as du mal à sourire aux inconnus, et certains te pensent froid - mais dès que t'es à l'aise avec quelqu'un tu deviens soudainement bien plus marrant ; t'essayes même peut-être un peu trop, désespéré de voir un sourire sur les lèvres de ceux que tu aimes. Calme et rassurant, tu perds rarement ton sang froid - c'est peut-être mieux, vu ton métier. Attentionné, aussi bien avec tes patients qu'avec tes copines - voire trop, à en croire certaines de tes exs, au point de te trouver trop collant pour elles. Loyal, t'as eu la chance d'avoir des amis là pour toi quand t'en as eu besoin, et c'est une leçon que t'as toujours pas oublié. Violent : tu ne l'as plus été depuis des années mais tu sais que ça reste là, quelque part au fond de toi, et qu'il suffirait d'un verre de trop pour perdre le contrôle.
▬ Un peu plus sur ton personnage

Hobbies :  box thaïlandaise, course à pied, basketball, parrain chez les  narcotiques anonymes depuis un an - boulot, boulot, boulot.
Objectif(s) de vie : ne jamais retomber dans tes anciens vices serait déjà une belle victoire.
Aime : Ton métier. Les enfants. Les couples de petits vieux qui se baladent main dans la main. Avoir l'occasion de reparler le néerlandais et le portugais, les deux langues que tu utilisais au Suriname. Les wraps - de toute façon c'est à peu près le seul repas potable que t'aies le temps de te préparer. Regarder les chiens jouer dans l'aire d'ébats à côté duquel tu fais son jogging.
Déteste :  L'eau gazeuse. Le sexisme, le racisme, l'intolérance en général. Les flics - pour avoir été contrôlé plus souvent que nécessaire. Le mot "vulve": c'est trop laid pour rendre un hommage au sexe féminin. Les files d'attente. Les adieux. La bouffe américaine. La Reine des neiges. Trump. Passer Noël seul - c'est moche à dire, mais c'est pas un hasard si tu te mets souvent en couple à cette période de l'année.
Phobie(s)/Peur(s) : Perdre le contrôle de lui-même. Faire du mal à ses proches. Ne pas savoir résister à la tentation. Voir ses petits secrets divulgués à la face du monde par Bitchcation. Finir sa vie seul.
Quartier d'habitation : Hollywood
▬ La Bitch et toi
Tu ne l'avoueras jamais, bien sûr : mais tu éprouves un certain plaisir à lire les petits secrets des autres. Toi-même, tu  n'arrives pas à te l'expliquer. Peut-être que ça te rassures, quelque part, de savoir que t'es pas le seul à avoir merdé à un point de ta vie. Et puis, l'application t'as rendu service, une fois, en t'apprenant que ta dernière copine te trompait avec le voisin du dessus. Ouais, sur le moment, t'étais pas ravi. C'était d'une violence inattendue. Mais t'es reconnaissant qu'elle t'aie ouvert les yeux avant que tu ne t'attaches trop. Ouais, reconnaissant. Mais chaque jour t'as le cœur battant avant d'ouvrir les nouvelles rumeurs. Tu crèves de trouille à l'idée que la Bitch aie pu déterrer les secrets que tu as fait tant d'efforts pour enterrer.
Derrière l'écran
Pseudonyme : sunkissed (Moksha.)
Âge : 23 ans
Prédef/Scénario : non
Où as tu connu le forum? Pub FB
Comment le trouves tu? Chouette, sinon je ne serai pas là (a)
Commentaire : juste pour signaler qu'il manque les liens pour les grades de bitchification et les zones habitables dans le formulaire de présentation, c'est tout sauf grave mais comme c'est le genre de trucs qu'on va rarement relire quand on est admin...  :perv:  
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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:16

L'histoire de ta vie


Promises you can't keep are the best kind.
Les larmes caressaient sa peau d'ébène, dégringolaient le long de ses joues, s'évanouissaient sur ses lèvres. Ses doigts tremblaient entre les tiens, resserrèrent leur emprise. « J'en reviens pas que ça arrive vraiment. » Toi non plus, tu n'en revenais pas. Tu ne pouvais pas croire que ta mère te faisait ça ; qu'elle te forçait à quitter le Suriname pour suivre un connard d'américain dont elle s'était entichée. Est-ce qu'elle avait pensé à toi ? Est-ce qu'elle avait pensé à ce que tu deviendrais sans Neerah ? Votre lien n'était pas de ceux que l'on pouvait remplacer. Amoureux depuis le primaire, vous aviez grandit ensemble, mûris ensemble, aimé ensemble. Vous étiez des âmes sœurs depuis que vous aviez vu le jour, et tout le monde ici le savait. Du haut de vos quinze ans, rien n'aurait pu faire obstacle à votre amour. Rien sauf peut-être 7000km que vous n'aviez aucun moyen de traverser.
Ses épaules s'affaissaient tandis que des vagues de sanglots secouaient son corps. Tu la serras au creux de tes bras, fort. Comme si tu voulais figer le temps. Comme si tu voulais ne faire plus qu'un avec elle, juste une dernière fois. « Je reviendrais. Je te le promets. »

She said it's so nice of you to steal your mother's car & act eternal but you seem more afraid than you used to
Cela faisait deux ans que vous étiez arrivés aux Etats-Unis. Tu détestais ce pays. Tu détestais sa bouffe, sa culture, ses habitants. Et par dessus-tout, tu détestais ton beau père. Ce type était obscène. Stupide. Violent – et il réservait cet aspect de sa personnalité spécialement pour toi. Toi qui n'avais jusque là connu que l'affection de ta mère, tu découvrais maintenant la douleur des coups sur ta chair, l'humiliation de ne pas avoir le courage de rendre les coups, la terreur sourde au creux de tes entrailles chaque fois que tu rentrais à la maison. Alors, peu à peu, tu rentrais de plus en plus tard ; de plus en plus défoncé ; de plus en plus empli de rancœur. Jusqu'au soir où il t'attrapa par la gorge pour te coller contre le mur. Les larmes te montaient aux yeux tandis qu'il te laissait suffoquer. Il y eut un silence interminable, où tes poumons cherchaient en vain de l'air, avant qu'il n'ouvre enfin la bouche. Quatre mots. « Ça suffit, tu dégages. » Il a fini par te relâcher ; tu as attrapé ton sac de sport, ton téléphone et t'es parti. A jamais.

In the streets without the street lights & with no power lines I finally found the rest of me
Un ami t'avais hébergé quelques mois, le temps de passer ton bac. Et puis, tu voulais pas abuser, alors t'as commencé à errer d'amis en amis. De ruelles en ruelles. De squat en squat. Tu te plaignais pas ; les nuits n'étaient jamais trop froides. T'arrivais à manger presque tous les jours. Et au final, tu t'es pas senti tomber. Ça a commencé par des bouteilles partagées avec tes compagnons d'infortune, le soir, pour rendre les nuits d'encre moins angoissantes. Et puis une petite ligne pour redonner leur éclat aux étoiles. Et puis des seringues coupées de saloperies pour planer jusqu'à elles. Et t'étais plus vraiment là. Les yeux perdus dans le vide en attendant ta prochaine dose. Qu'est-ce que ça pouvait foutre ? T'attendais plus rien de tes journées. T'attendais plus rien de tous ces gens qui passaient à côté de toi en détournant le regard. Ou si ; qu'ils t'aident à payer ton prochain trip.
Et puis, une nuit, la pluie t'as chassé du banc sur lequel tu t'étais endormi. T'as erré un moment à la recherche d'un abri, mais Los Angeles n'était pas exactement pensée pour garder ses sdf au sec. Alors t'as essayé toutes les portières de voiture ; et la douzième, elle s'est ouverte. Tu t'es glissé sur la banquette arrière et tu t'es promis de repartir  au petit matin sans laisser de traces. Et puis, épuisé, tu as sombré dans le sommeil sans même le réaliser.
C'est le bruit du moteur qui a fini par te réveiller. Le jour n'était pas encore tout à fait levé, l'habitacle était toujours plongé dans le noir. Le propriétaire de la voiture n'avait pas dû te remarquer. Le cœur battant à t'en briser les côtes, tu retenais ton souffle entre tes lèvres, détaillant sans bouger le peu de ce que tu pouvais discerner de la personne installée au volant. De longs cheveux. De jolis doigts fins. Des goûts musicaux douteux. Une fille.
Tu ne sais pas combien de temps tu es resté paralysé sur la banquette arrière, priant pour qu'elle finisse par s'arrêter et s'en aller sans te remarquer ; mais elle avait rejoint l'autoroute depuis une éternité déjà ; et toi tu pouvais pas. Tu pouvais pas faire ça à une nana.
Te redressant tout doucement, tu t'es finalement raclé la gorge. « S'il te plaît panique pas, mais il est possible que je me sois un peu endormi dans ta voiture. »
C'est ainsi que tu l'avais rencontré.

Après des coups de volant paniqués qui avaient failli vous tuer tous les deux, elle s'était arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence et t'avait demandé de sortir. Tu n'avais pas protesté; tu t'étais excusé et tu étais descendu, jetant un dernier regard sur le reflet de la jeune femme dans le rétroviseur. Mais elle n'avait pas bougé. Et puis, après des secondes interminables, la portière passager s'était rouverte.
Vous n'aviez pas beaucoup parlé, au début. Toi trop humilié d'avoir été trouvé dans une situation si pitoyable, elle probablement occupée à se demander si elle n'avait pas fait une énorme connerie en te proposant de remonter. Et puis, des mots hésitants vous étiez vite passés aux éclats de rire. Vos points communs s'avérèrent nombreux ; à commencer par votre humour pourri à l'un comme à l'autre. Tu la regardais raconter les petites anecdotes qui faisaient sa vie, avec son sourire en coin et son regard fixé sur la route. Tes yeux glissaient sur ses pommettes, suivaient le cours de ses lèvres, et parfois, croisaient ses iris un court instant. Tu n'avais pas eu le cœur à rire comme ça depuis quatre ans.
Elle t'avait reposé à Los Angeles, et tu avais senti ton cœur se serrer à l'idée de ne plus jamais entendre son rire se mêler au tiens. Il ne t'avait fallu que quelques heure pour en devenir accro. Mais elle t'avait croisé, un jour où tu faisais la manche près d'un hypermarché, et elle t'avait proposé de venir manger un bout chez elle. Une semaine après, elle t'avait prêté son canapé pour la nuit. Puis sa douche. Puis son cœur. Tu étais tombé amoureux d'elle sans même chercher à lutter contre tes sentiments. Tout semblait naturel, entre vous ; c'était comme si vous vous étiez toujours connus. C'était sa peau qui caressait la tienne, tes doigts qui glissaient dans ses cheveux. Vos souffles qui se mélangeaient, vos regards qui se croisaient, vos corps qui brûlaient du même feu. Votre alliance était parfaite. Tu t'étais installé chez elle – ou plutôt, tu avais posé ton seul et unique sac d'affaires au pied du lit -, et tu faisais de ton mieux pour te rendre utile. Pendant qu'elle était en cours ou au travail, tu rangeais l'appart, tu faisais les courses ; et comme cela ne te suffisait pas à éteindre l'amère impression d'être un parasite, tu t'es rapidement mis à dealer pour pouvoir l'aider à payer le loyer.

Fourteen faces : two for each day, just write in my book while I rip out the pages
Votre histoire aurait dû être parfaite ; mais c'était sans compter sur les démons qui te hantaient. Elle détestait te voir défoncé ; mais toi tu étais incapable de te passer de ta dose plus de quelques jours. Tu avais essayé d'arrêter pour elle, des dizaines de fois. Chaque rechute n'était qu'un échec brûlant qui consumait inexorablement le peu d'estime que tu avais pour toi. Alors, tu avais commencé à lui mentir ; tu ne prenais des doses que quand tu étais sûr que l'effet serait dissipé avant son retour, tu cachais tes réserves dans des endroits improbables, tu simulais quelques crises de manque les premiers mois et tu la remerciais de t'aider à tenir le coup. Chacun de tes mensonges te faisait te sentir comme la pire des merdes sur terre, mais c'était pas pour ça que tu arrivais à arrêter pour de vrai.
Jusqu'au jour où tes fournisseurs s'étaient fait chopper et que tu n'avais plus rien ; ni pour tes clients, ni pour toi. Jusqu'au jour où tu avais fait une crise de manque pour de vrai. Ses grands yeux t'avaient détaillé pendant plusieurs secondes, ses sourcils s'étaient froncés. « Ace t'es sûr que ça va ? » Non, ça n'allait pas. Tu tremblais de froid alors qu'il faisait plus de 25°. Tu sentais tes entrailles se tordre dangereusement au creux de ton ventre. Ton cœur se débattait entre tes côtes à une vitesse étourdissante. Tu n'arrivais même plus à respirer. Tu te sentais mal, putain, tu te sentais terriblement mal. Plié en deux, tu t'étais contenté de répondre d'un grognement. Mais elle avait insisté. Ses yeux s'étaient embués de larmes. « T'as repris ? Putain Ace, t'as repris c'est ça ? » Tu sentais ton cœur accélérer encore et encore tandis qu'une rage sourde s'insinuait dans tes veines. « Comment t'as pu faire ça Ace ? Tous ces efforts pour quoi putain ?! » Alors ses cris se noyèrent sous tes propres hurlements. Soudainement, tu pétais littéralement les plombs. Tu voulais juste qu'elle se taise. Il fallait qu'elle se taise. Tu l'avais attrapé par les cheveux et l'avais balancée contre le mur. Sa tête l'avait heurté avec un bruit sourd, elle s'était effondrée. La respiration haletante, tu avais regardé son corps inanimé sur le sol pendant plusieurs secondes avant que la panique ne s'abatte sur toi comme une vague se brisant sur les rochers. Tu as essayé de la réveiller, tu l'as supplié d'ouvrir les yeux, de te dire qu'elle allait bien ; en vain. Alors, tu as appelé les secours, tu as rassemblé tes affaires et tu as disparu.

& it ain't real forgiving sitting here picturing someone else living & I, yeah I still need you, but what good's that gonna do?
Elle n'était pas morte. Non - elle allait vivre encore, de longues années, de belles années. Du fin fond de ton centre de désintoxication, tu t'accrochais à cette nouvelle comme à une bouée au milieu de l'océan déchaîné. Elle allait vivre, et toi, il fallait que tu luttes une fois pour toute contre tes démons. Tu ne pouvais pas te pardonner, tu ne pourrais jamais le faire ; mais tu pouvais encore changer. Alors, après quatre mois dans le centre, tu étais devenu un fervent participant aux réunions anonymes. Tu avais miraculeusement trouvé un appart à toi, tu avais repris les études. Tu voulais devenir infirmier ; panser les plaies, aider les gens. C'était tout ce que tu avais trouvé pour apaiser un peu la morsure des remords sur ta peau. Tu ne noyais plus tes peines dans les paradis artificiels, tu ne les masquais même plus sous la moindre goutte d'alcool : ta nouvelle drogue, c'était le travail.

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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:27

Aslan, comme le lion dans Narnia :ouisi:
Bienvenue :perv:
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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:31

Bienvenue et bon courage pour ta fiche :**:

Je ne connais pas du tout ton monsieur :o mais si c'est un infirmier à l'hopital public, y a de grandes chances que Rita et lui ce soient rencontrés :perv:

Si tu as la moindre question n'hésite pas à MP un membre du staff :kissou:





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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:37

Mozart Piro a écrit:
Aslan, comme le lion dans Narnia :ouisi:

Pour ma défense faut y aller pour trouver un nom Surinamais portable :mouhahaha:

Rita oui, garde moi un lien au chaud alors :perv:

Merci vous deux!
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Invité

Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 19:54

Bienvenue :D

On vit dans le même quartier ^^ on pourra peut-être se trouver un petit lien :)
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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 20:06

Merci :hate1:
Oui il y a carrément moyen! Surtout qu'on a pas un gros écart d'âge et que je peux rien refuser à Rami Malek :blblbl:

Dites, du coup j'ai déjà une question :mouhahaha: BitchCation a commencé à sévir depuis combien de temps, à peu près? (a)





Présence (très) réduite jusqu'au 26/08
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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 20:34

@Aslan Caldeira Alors pour la Bitch, ça fera 2 ans en Janvier :perv:





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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 20:40

Merci beaucoup @Rita G. Connor :perv: :coeur:
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Message(#)Sujet: Re: Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker   Dim 4 Déc - 20:59

Bonsoir Bonsoir, peux-tu me permettre de te baver dessus :bave: ? Je ne connaissais pas du tout cet avatar mais je vais vite le googlé :ouisi: ('aime bien les images que google montre :ouisi: )

Bref; bienvenue sur LAT et bon courage pour ta fiche même si elle m'a l'air déjà bien avancé :waii:

Aussi , sur LAT, le parrainage est automatique ! Tu peux donc retrouver ton parrain ici :waii:








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Aslan Caldeira ➸ Isha Blaaker
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